Robert Pattinson parle de Breaking Dawn – Part 2 dans FilmInk (Australie)

La fin du jeu

La saga Twilight : Breaking Dawn Partie 2, la série de films à succès qui a changé pour toujours la vie de l’acteur, Robert Pattinson, arrive finalement à la fin.

Robert Pattinson semble ne pas savoir s’il doit rire ou pleurer quand FilmInk lui demande si jouer le vampire éternellement jeune, Edward Cullen, lui manquera, le rôle qui a définit sa carrière et à entraîner la fin d’une semblance de vie privée qu’il a pu avoir auparavant. « Je ne sais pas, » dit l’acteur, en grattant ses célèbres cheveux hirsutes. « Ça va être bizarre de ne plus le faire. Je n’ai toujours pas assimilé le fait que je n’allais plus le faire. »

Bizarre ou soulagement, FilmInk l’a interrogé, poussant l’acteur à se tortiller nerveusement sur son siège. « Hum, le dernier était vraiment dur, et …long. » rigole t-il. « Vous faîtes les deux heures et demi de maquillage tous les jours, et quand vous le faites pendant 8 mois d’affilés vous vous dîtes, ‘Jamais ! Je ne referai plus jamais ça ! »

Pas qu’il soit ingrat, « c’est tellement improbable d’avoir une carrière dans l’industrie du film, » raconte Pattinson. « C’est incroyable d’avoir quelque chose… d’avoir même 5 ans, et d’être capable de vivre aux États-Unis pendant un moment. Ce sont des choses que je ne me voyais pas faire. Et avoir des expériences dingues… des choses que les gens ne seraient même pas capable d’imaginer ! Comme avoir 30 000 personnes entrain de crier… et vous vous tenez simplement là à ne rien faire! Et les mauvais côtés ? J’aurai aimé que ça se soit produit il y a 12 ans, avant les téléphones avec appareil photo et TMZ. Alors ça aurait été génial ! Être un acteur à succès, dans mon imagination, signifiait que vous pouviez faire n’importe quoi à L.A. Si vous avez seulement les bons côtés de la célébrité, ce serait incroyable. »

Ça sonne certainement comme si il aurait voulu faire plus la fête, et peut être que ça aurait été Pattinson, et non sa collègue, Kristen Stewart, qui aurait souffert d’une telle disgrâce du public. « Malheureusement maintenant, les acteurs ressemblent aux personnes les plus conservatrice au monde car vous ne pouvez pas faire n’importe quoi, » dit-il en souriant. « Vous ne pouvez faire confiance à personne, car c’est devenu une partie de votre carrière. »

Incarner le vampire ténébreux, Edward Cullen, a apparemment présenté peu de challenge artistique pour l’acteur. « C’est sans aucun doute dur de venir avec quelque chose, surtout car vous avez 5 films à faire avec le même personnage, et c’est une chose fantaisiste, » explique Pattinson. « Et lorsque vous définissez un paramètre dans le premier comme quoi la seule chose dont il se préoccupe est son amour pour Bella, alors dans les autres films, vous dîtes, « Il ne va jamais rompre avec elle, » Qui y a t-il d’autre à penser ? Il ne sera jamais blesser par quoique ce soit, et il ne se disputera jamais avec Bella. Il ne ressent autre chose que si sa famille est mourante, ce qui est seulement un risque à la fin. Donc, ouais, ça devient assez difficile. La seule chose que vous pouvez jouer est le doute de soi. Et ce n’est pas comme ça dans le livre, où Edward est charmant et insouciant. Je ne comprenais pas comment interpréter ça dans le film … Comment pouvez-vous être insouciant et torturé en même temps ? Ça n’a pas de sens. » argumente Pattinson, dont les autres films d’art et d’essai entre 2 Twilight ont rencontré peu de succès, incluant Cosmopolis, Bel Ami et Little Ashes. C’est seulement quand il a regardé Reese Witherspoon droit dans les yeux dans De l’eau pour les éléphants qu’il a fait grimper le box office et qu’il s’est accoutumé à son alter-égo glacial de Twilight. Aujourd’hui, Pattinson se dirige vers un futur post Twilight brillant, signant pour des projets déroutants, avec comme collègue Guy Pearce dans le prochain film de David Michod (Animal Kingdom), The Rover, le thriller, Mission Blacklist, la biographie romantique de Werner Herzog, Queen of The Deser, avec Naomi Watts; et le thriller de James Marsh, Hold On To Me, avec Carey Mulligan.

Pattinson prend James Franco comme modèle sur la manière dont il aimerait gérer sa propre perception du public, notamment en accordant des interviews déroutantes. « Les gens ne savent pas vraiment qui je suis, ce qui est une bonne chose, » plaisante l’acteur. « Ma personnalité est tellement différente d’Edward que les gens n’arrivent pas à me percevoir. Si vous êtes trop présent dans les médias, tout ce que vous pouvez vraiment faire est de dissiper votre image – vous diffusez à tout le monde une idée de vous. Par exemple, vous faîtes une interview où vous contredisez tous ce que vous dîtes dans la dernière interview, et vous agissez comme une personne complètement différente. Alors tout le monde se dit, « Je n’ai aucune idée. » C’est la seule manière dont vous pouvez le faire, car c’est la seule façon dont vous pouvez être crédible dans vos autres films. Tous les acteurs doivent gérer ça – un mélange entre la perception du public et votre personnalité. Ils voient votre vie comme une performance ; donc ils doivent voir à travers ça et la performance que vous êtes entrain de faire.

Crédit scan Twitpic via RPlife
Traduction @rpattzrobertpattinson.com

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s